Publié le 25 Nov 2018 - 00:09

Le monde à l’envers !

 

Au Sénégal, on défend des bailleurs de fonds opaques, au moment où ceux qui engrangent  l’argent, ne  sont pas moins opaques.

Parfois on se sent déboussolé ! Le ministre de l’intérieur se montre pointilleux envers ceux qui ne chantent pas son mentor pour le faire réélire à l’élection présidentiel de 2019. Les dernières informations qui nous parviennent, indiquent qu’il vient de s’attaquer au bailleur de fonds des animateurs ombrageux de l’association ‘’Y EN A MARRRE’’.

Aussitôt des ONG, (même le Forum Social Sénégalais  s’en mêle), ruent dans les brancards pour défendre des gens qui s’affichent avec des pro- impérialistes et capitalistes bon teints,  tels que les Soros Oxfam et Fabius.

Souvenons-nous, accélérateur au plancher, ce dernier nommé, ministre d’Etat des affaires étrangères de France de la République française, de son état à l’époque, est allé lors d’un voyage à Dakar, rendre visite aux Messieurs de  de  ‘’Y EN A MARRRE’’, avant même de prendre  contact avec les ‘’autorités’’ de notre pays. Ces Messieurs qui ne se sont pas gênés d’immortaliser leur rencontre avec des T-shirt à l’effigie de leur Association, avec Soros. Un personnage tout aussi ombrageux. Fabius, a-t-il été rappelé à l’ordre ? Non ! Pourquoi le ferait-il, s’il est dans ses propriétés coloniales, en bonne compagnie, avec ses amis ?

Mais pourquoi le Ministre de l’Intérieur se garde bien de ‘’sévir’’ contre ceux qui financent, à tout vent, les autres organisations et ceux qui reçoivent des subsides  des autres organisations, en dehors des lois et règlements ?

Mais pourquoi tout ce désordre qui semble organisé ou toléré, selon les circonstances ? Car dans un pays souverain et organisé  peut-on permettre à tout venant de subventionner, de financer, directement, n’importe qui, n’importe comment et n’importe quand ?

D’ailleurs dans le contexte de veille sécuritaire, de pauvreté, il aurait été salutaire (il ne sied même pas de faire une telle information à des gens qui ne sont pas à la hauteur, de surcroit injustes), d’inscrire les subventions, et autres aides dans la Loi des Finances, puis  les  dispatcher selon les priorités. Cela, selon les principes budgétaires de la non-affectation, de la non-compensation et de l’universalité.

Dakar, le 23 novembre 2018

A.F-Barros

 

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