Publié le 26 Feb 2024 - 22:18
FIXATION DE LA DATE DE L’ELECTION PRESIDENTIELLE  

Le FC25 saisit le Conseil constitutionnel pour « carence » du chef de l’Etat

 

Seize (16) candidats à l’élection présidentielle retenus par le Conseil constitutionnel pour briguer la magistrature regroupés autour de la plateforme FC25 ont déposé ce lundi 26 février au Conseil constitutionnel une requête pour "faire constater par les sept sages  "la carence du président de la république qui s’abstient de fixer la date de l’élection présidentielle..

 

Suivant un dépôt groupé, les requêtes individuelles des seize (16) candidats à l’élection présidentielle regroupés autour de la plateforme FC25, constatant la défaillance du chef de l’Etat de fixer une date pour le scrutin présidentiel en perspective, ont déposé ce lundi des recours au Conseil constitutionnel pour faire constater aux 7 sages "la carence du président de la république qui a refusé de donner à la décision du Conseil constitutionnel no 1/C/2024 du 15 Février 2024 » aux fins d'y remédier, souligne un communiqué portant récépissés de dépôt co-signés par les comparants et le chef de greffe de l’institution. L’objectif visé est d’interpeller les 7 sages pour l’inviter à demander au président Macky Sall de « fixer dans les meilleurs délais » une date pour l’élection présidentielle en perspective ont été enregistrée au greffe du Conseil constitutionnel ce lundi 26 février 2024.

A l’appui de leurs requêtes respectives, ils ont produit la liste des organisations et personnalités membres de « Aar Sunu Election », le communiqué de presse de la Présidence de la République du 16 février 2024, les communiqués de presse du FC25 des 18 et 20 février 2024 et une clé Usb », souligne la source. En outre, acte de leurs « déclarations et récépissés de dépôt » leur ont été remis suivi de « la signature des procès-verbaux par les comparants et le chef du greffe du Conseil constitutionnel », Me Ousmane Ba, pour servir et valoir ce que de droit.

La saisine des 7 sages par les seize candidats à la présidentielle regroupés autour de la plateforme FC25 fait suite à leur réaction à la prise de parole du chef de l’Etat du 22 février où ils avaient relevé, au cours d’une conférence de presse organisé le lendemain vendredi, « le dilatoire et la mauvaise volonté » du président Macky Sall en vue de diligenter l’organisation, « dans les meilleurs délais », du scrutin qu’il a reporté sine die.  Pour exiger une date pour la tenue du scrutin avant le 2 avril 2024, date de l’expiration de son mandat à la tête du Sénégal, ils avaient alors pris la décision de saisir les 7 sages pour l’interpeller sur les plans du président Macky Sall en vue de l’organisation du scrutin présidentiel qu’il a reporté.

Malamine CISSE

Section: 
RÉFORME TERRITORIALE AU SÉNÉGAL : Diomaye Faye pose les bases de l’Acte IV et rassure les élus locaux
APRÈS L'IRRUPTION DES GENDARMES DANS L'HÉMICYCLE L'opposition parlementaire exige que "toute la lumière soit faite"
DISSOLUTION ASSEMBLÉE NATIONALE : Une décision à hauts risques
RÉFORME DES INSTITUTIONS : Diomaye privilégie le consensus
Marie Rose Faye dirige le cabinet de Sonko
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Le PDS appelle à voter « non » …
IRRECEVABILITÉ DE LA PROPOSITION : Les avertissements de Me Moussa Sarr
PROMULGATION DE LA CONSTITUTION La nouvelle fatwa de Sonko
PARTI SOCIALISTE : Aminata Mbengue Ndiaye suspend toutes les réunions au siège du parti
CRISE INSTITUTIONNELLE AU SÉNÉGAL : La Coalition Diomaye Président fait bloc contre le “détournement” de la révision constitutionnelle
PROJET DE REVISION CONSTITUTIONNELLE DU GROUPE PARLEMENTAIRE PASTEF : L’APR dénonce un "rafistolage constitutionnel"
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Le Conseil national du Laïcat interpelle le Président Faye
GUERRE DES POUVOIRS : Le hold-up constitutionnel
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE – CONFÉRENCE DE PRESSE DE PASTEF Pastef défend sa réforme et assume le bras de fer institutionnel
REVISION CONSTITUTIONNELLE : Le PDS exige un référendum et appelle à un sursaut républicain
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE-AMANDEMENTS DE LA MAJORITÉ PARLEMENTAIRE : Le gouvernement pour une concertation avec les acteurs politiques et de la société civile
RENVOI CODES DU TRAVAIL, CONDITIONS POUR LA RÉVISION DE LA CONSTITUTION : L’Assemblée déclenche la guerre
RÉVISION DE LA CONSTITUTION : Pastef dans un engrenage
THIES - REFORMES INSTITUTIONNELLES L’APR dénonce une « dérive »
POLITIQUE : Juan Branco, l’allié encombrant du Pastef