Publié le 29 Apr 2013 - 09:05
PERSONNEL DE SANTÉ ET BLESSÉS DE GUERRE

 Le CICR veut une amélioration de la sécurité en zone de conflit

 

Le Comité International de la Croix Rouge (CICR) entend mener un vaste projet de campagne sur le thème : ''Les soins de santé en danger : les responsabilités des personnels de santé à l’œuvre dans les conflits armés et autres situations d’urgence''.

 

À ce propos, l’École Militaire de Santé (Ems) a abrité, ce vendredi, une rencontre initiée par le Comité International de la Croix Rouge (Cicr), après le lancement de son projet qui vise à améliorer la sécurité des blessés de guerre en zone de conflit. Beat Schneider, adjoint du chef de la délégation du Cicr, est revenu sur l'objectif de renforcer la sécurité des blessés de guerre. Il s'est également exprimé sur les nombreuses situations d’urgences, le danger qu’encourt le personnel de santé, mais aussi la sécurité et la protection de ces agents. Ainsi, le Lieutenant-colonel Papa Moussa Ndiaye, directeur de l'Ems, a fait savoir qu'il est impératif que le personnel de santé soit formé, informé des droits et devoirs de son métier. Il a qualifié le livre, ''Les soins de santé en danger'', de ''document d’orientation d’ordre pratique de l’éthique de la profession médicale''. Le livre est un rapport sur 16 pays, publié en 2011.

 

Le porteur du projet Ssd/Cicr Genève, Pierre Gentil, a fait savoir qu'un effort collectif  pourrait aider à trouver des solutions rationnelles. Le Yémen a été cité comme un pays ayant produit un résultat concret, à travers une déclaration du gouvernement, en faveur de la protection de la mission médicale. Ce qui a fait dire à Mouhammed Aboulah Haydara que ’’beaucoup de principes de bases islamiques convergent vers le Droit International Humanitaire (DIH)’’. Des hadiths cités (tradition du prophète Mohamed) ont étayé ses propos. Il a cité l’exemple des centres de santé ‘’qu’il faut considérer comme des sanctuaires’’.

 

 Toutefois une précision a été apportée, quant à la manière d’exercer cette profession. ‘’L’islam n’a pas interdit les pratiques qui se font sur le terrain. Seulement, il faut rapporter les faits tels qu’ils se sont déroulés’’. Malheureusement, dit-il : ‘’Le degré d’ignorance empêche, dès fois, certains religieux de comprendre ce qu’est le DIH, montrant du doigt l’emblème que certains ne prennent même pas le temps de comprendre. Heureusement le Croissant rouge est là'', a-t-il poursuivi. Il considère qu'il serait plus simple ‘’de travailler avec les imams qui peuvent convaincre la population islamique à se conformer aux règles du DIH qui n’est pas différent du DII’’.

 

Mariétou KANE

 

 

 

 

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