La condamnation de Pape Alé Niang et Mody Niang confirmée

La Cour suprême a tranché dans le litige opposant Cheikh Oumar Anne au journaliste Pape Alé Niang et à l’inspecteur de l’enseignement à la retraite Mody Niang. Dans son arrêt rendu le 19 février 2026, la haute juridiction a examiné le pourvoi introduit contre la décision de la Cour d’appel de Dakar qui avait condamné les deux hommes à verser solidairement 5 millions de francs CFA à la partie civile au titre des dommages et intérêts.
La Cour suprême du Sénégal a statué, le 19 février 2026, sur le pourvoi introduit par le journaliste Pape Alé Niang et l’inspecteur de l’enseignement à la retraite Mody Niang dans le litige qui les oppose à Cheikh Oumar Anne. La haute juridiction a examiné le recours dirigé contre un arrêt rendu le 6 mai 2025 par la deuxième chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Dakar. Selon l’arrêt examiné, la Cour d’appel avait partiellement infirmé la décision de première instance concernant les intérêts civils. Statuant à nouveau, elle avait alloué à la partie civile, Cheikh Oumar Anne, la somme de 5 millions de francs CFA pour l’ensemble des préjudices subis. Les deux prévenus avaient été condamnés solidairement au paiement de cette somme, tandis que le reste du jugement avait été confirmé.
Contestant cette décision, Pape Alé Niang et Mody Niang avaient saisi la Cour suprême à travers un pourvoi introduit le 8 mai 2025 au greffe de la Cour d’appel de Dakar, par l’intermédiaire de leur avocat, Me Moussa Sarr. Réunie en audience publique ordinaire le 19 février dernier, la deuxième chambre pénale de la Cour suprême a examiné l’affaire dans le cadre de cette procédure de cassation. La juridiction était composée notamment de plusieurs conseillers et magistrats du parquet général.
L’arrêt de la Cour suprême s’inscrit dans le cadre de la procédure opposant les deux prévenus au ministère public et à Cheikh Oumar Anne, partie civile dans ce dossier. La décision intervient après plusieurs étapes judiciaires ayant conduit à la condamnation des intéressés au paiement de dommages et intérêts. Cette affaire, très suivie dans les milieux médiatiques et politiques, concerne un contentieux ayant donné lieu à des poursuites et à un débat judiciaire prolongé devant différentes juridictions, jusqu’à son examen par la plus haute juridiction du pays.







