Publié le 11 Nov 2014 - 02:25
EN COULISS

UJTL

 

L’arrêté du gouverneur de Dakar interdisant la manifestation du Parti démocratique sénégalais (PDS) a fait réagir l’Union des jeunesses travaillistes libérales  (UJTL). Dans un communiqué parvenu hier à ‘’ EnQuête ‘’, la structure libérale juge ‘’ puéril ‘’ l’acte administratif du commandement. Pour ces libéraux, l’arrêté n’a aucune valeur face à la Constitution qui est la charte fondamentale du Sénégal, et qui garantit les libertés civiles et politiques et confère le droit de manifester.

Mieux, ils estiment que dès lors que la manifestation ne vise à porter atteinte ni à l’honneur et à la considération d’autrui, ni à l’ordre public, l’autorité administrative est mal fondée pour l’interdire, et l’unique possibilité qui s’offre à elle, est de prendre toutes les dispositions pour en assurer l’encadrement. ‘’Son acte devait s’inspirer et s’appuyer sur les lois et règlements de ce pays, et non d’une prise de position politique en faveur du pouvoir ‘’, lit-on dans le communiqué.

...Au regard de ces arguments, l’UJTL déclare que la marche du PDS du 21 novembre ‘’ aura bel et bien lieu ‘’. ‘’ La liberté de réunion que nous confère la constitution n’est point négociable, et aucune menace, aucune pression, ne peut nous faire reculer ‘’, soutiennent les jeunesses libérales qui affirment qu’ils ‘’ sont prêts à payer le prix qu’il faut pour libérer le peuple sénégalais de cette dictature ‘’.

Sur sa lancée, l’UJTL rappelle aussi au président de la République et ‘’ses ouailles‘’ que le 03 avril 2010, jour de l’inauguration du monument de la Renaissance, l’opposition d’alors et pouvoir d’aujourd’hui avait manifesté devant un parterre de Chefs d’Etats africains. ‘’Pourquoi vouloir interdire aujourd’hui une manifestation sous prétexte de la Francophonie ?‘’ S’interrogent les jeunes sopistes.

 

 

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