Publié le 3 Jul 2015 - 12:40
JUGE AUJOURD’HUI POUR VIOLENCES A AGENT

Ama Baldé ‘’compromet’’ son combat du 25 juillet prochain

 

Ce vendredi est un jour de vérité pour Ama Baldé. A moins d’un renvoi, le lutteur sera jugé devant la 2ème composition du tribunal des flagrants délits pour des faits de voies de fait et violences à agent. Et de réelles menaces pèsent sur sa participation au 3ème tour du tournoi organisé dans le cadre de la promotion de la Télévision numérique terrestre (TNT). Le chef de l’écurie Falaye Baldé qui doit affronter Gouy Gui le 25 juillet prochain doit beaucoup prier pour bénéficier du sursis à défaut d’être relaxé. Car, le minimum prévu pour le délit est d’un mois.

L’article 201 du Code pénal sénégalais dispose : ‘’Les violences ou voies de fait de l'espèce exprimée en l'article 200, dirigées contre un officier ministériel, un agent de la force publique ou un citoyen chargé d'un ministère de service public, si elles ont eu lieu pendant qu'ils exerçaient leur ministère ou à cette occasion, seront punies d'un emprisonnement d'un mois au moins et de trois ans au plus et d'une amende de 20 000 à 50 000 francs’’. Au-delà de la sanction pénale, Ama Bladé peut être également sanctionné par le Comité national de gestion de la lutte (CNG). Autant de raisons pour dire que son prochain combat est compromis. Ama retient donc son souffle.

 Pour rappel, le lutteur a été arrêté lundi dernier car, accusé d’avoir levé la main sur un policier du Groupement d’intervention mobile (GMI), suite à la bagarre survenue lors du face-à-face organisé dans le cadre du tournoi de lutte de la TNT. Il a été appréhendé avec deux autres personnes poursuivies également pour détention d’armes blanches. Concernant Ama  Baldé, il a profondément regretté l’incident et a même soutenu lors de l’enquête que le coup qu’il a asséné au policier est accidentel. Il aura le loisir de s’expliquer sur les faits et compte beaucoup sur le désistement de la partie civile pour amoindrir les risques sur sa carrière. Mais selon des sources proches du dossier, la hiérarchie est décidée à aller jusqu’au bout de l’affaire. Autrement dit, il n’est pas question pour les hautes autorités policières de procéder à un    arrangement à l’amiable. 

 

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