Publié le 12 Aug 2021 - 09:52

Raphaël Lambal 

 

L’universitaire sénégalais Raphaël Lambal a réalisé un ouvrage dans le but de réhabiliter Carabane en île-mémoire. Auteur de cet album cartonné de 130 pages consacré à l’île de Carabane, il s’inscrit par dans une entreprise de valorisation du patrimoine en danger de la Casamance, la région méridionale du Sénégal, apprend-on de l’APS.

Il est présenté comme un livre d’art, mais surtout un ouvrage de valorisation de la mémoire de l’île de Carabane, "un lieu chargé d’histoire tombé dans l’oubli", en Basse-Casamance. Selon Raphaël Lambal, ce livre se veut aussi "une réponse au besoin urgent de savoir et de mémoire, et surtout de valorisation du patrimoine en danger de Carabane et de la Casamance". Tout est parti d’une visite effectuée par l’auteur à Carabane, en 2011, en compagnie d’invités venus participer à un colloque sur Andrée Malraux, à l’université Assane Seck de Ziguinchor.

...Intitulé "Carabane l’île-mémoire", cet ouvrage publié aux éditions L’Harmattan France, le 6 juin dernier, est désormais disponible au Sénégal. "J’ai organisé une visite-découverte de la Casamance avec mes homologues. On est parti à Carabane. J’étais très déçu, une fois sur les lieux, car on n’a pas trouvé sur place une personne-ressource pour parler de l’histoire de Carabane. C’était très gênant", se rappelle l’universitaire dans un entretien avec l’APS. Raphaël Lambal a alors décidé d’écrire sur Carabane. "Pourtant, je ne suis pas historien de formation", précise l’auteur, enseignant-chercheur de littérature française moderne et contemporaine et critique littéraire à l’université Assane Seck de Ziguinchor. 

Et pendant sept ans, il s’est documenté sur la question, s’imprégnant aussi de ce lieu pour mieux saisir ce qu’il représente en termes d’histoire comme mémoire. Raphaël Lambal, Docteur en lettres de l’université Paris III-Sorbonne Nouvelle, est aussi un spécialiste d’André Malraux, écrivain et homme politique français, également ancien ministre de la Culture.  Il a inauguré, avec Léopold Sédar Senghor, le premier Festival mondial des arts nègres, le 30 mars 1966. 

 

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