Publié le 24 Dec 2020 - 22:27
LE MINISTÈRE DU COMMERCE ET LA TOUCHE DE ASSOME

 Analyse et décryptage

 

Assome Aminata Diatta a une haute lecture des enjeux commerciaux du pays. Dans les pays en développement, le ministère du Commerce a l'une des obligations de premières nécessités : approvisionnement correct et suffisant du marché, maîtrise des prix, veiller au contrôle de la qualité des denrées alimentaires, entre autres missions.

Ces différentes fonctions ont été largement conduites par la ministre du commerce de la deuxième alternance sous l'ère Macky Sall.

Femme du sérail, cette commissaire aux enquêtes économiques promue ministre du commerce et des PME, alors qu'elle occupait la direction du commerce extérieur, a sa touche originale à elle pour peu que le temps lui soit accordé. Car dans ce pays, très souvent le travail n'est pas rémunéré ou valorisé. Ce sont les considérations politiques, religieuses et lobbyistes qui souvent emportent les ministres.

Au-delà de l'aspect formation et capacitation de tous les agents du département du commerce, et ce, du cadre supérieur au plus "petit agent", Assome Aminata Diatta, montre la volonté et les gages de réussir là où certains prédécesseurs ont échoué. A son actif, il faut noter la construction de cette équipe du ministère avec des Team-Building, de la Co-construction, l'équité dans l'allocation des indemnités perçues, la promotion des cadres du secteur dans des postes clés comme les directions techniques et le secrétariat général du ministère, pour ne citer que ceux-là.

De plus, la preuve par 9, depuis que la lionne de Keur Massar est arrivée à la tête du ministère du Commerce, les Sénégalais n'ont plus connu de tensions des prix, ni de ruptures des denrées de premières nécessités.  Une telle stabilité des prix et de la disponibilité des denrées sont des indicateurs de performance et de prouesse au profit du panier de la ménagère qui ne s'en porte que mieux, en dépit du contexte de crise sanitaire liée à la Covid-19. Cette pandémie qui a davantage mis à genoux le pouvoir d'achat des consommateurs pése de graves inquiétudes à beaucoup de pays, notamment sur les risques liés à l'approvisionnement et la stabilité des prix. Mais en fin connaisseur du métier, Assome Aminata DIATTA ministre du commerce avec ses services ont vaillamment protégé l'économie sénégalaise face aux conséquences redoutées de la COVID-19.

Cette donne du marché de la consommation est d'autant plus saluée que les organisations consuméristes n'ont pas trouvé mieux que de se féliciter de l'énorme travail abattu par l'actuelle Présidente du Conseil des Ministres de Zone de libre échange continentale africaine ZLECAF et non moins ministre du commerce et des PME, avec la franche collaboration de ses services dans leur milieu de prédilection qu'est le Commerce.

En dépit des crises, la dame de fer de Ziguinchor est entrain de conduire et matérialiser avec brio la vision de son excellence Macky Sall dans le secteur du commerce et des PME.

Antoine Diouf Ndiaye

 

Section: 
DU TEXTE AU GESTE : L’ordre de préséance et la valorisation des élus à la lumière du décret n°99 252 du 19 mars 1999
AU SENEGAL, LES PAUVRES PAIENT PLUS POUR SE SOIGNER : Le paradoxe de notre système de santé
DE LA SUPRÉMATIE PRÉSIDENTIELLE : Entre conflits et primauté
Analyse de la décision n° 2/C/2026 du Conseil Constitutionnel
De grâce ne nous faites pas ça !
SONKO MOY DIOMAYE - DIOMAYE MOY SONKO : C’est le difficile qui est le chemin
Vous n’avez même pas honte : récit d’une fraternité trahie
Refus de l’intangibilité absolue du titre foncier et fondement juridique d’une politique de récupération des biens publics irrégulièrement appropriés
CULTURE AU SÉNÉGAL : Une puissance créative entravée par ses propres failles
Les mineurs artisanaux africains méritent le développement, pas l’effacement
LE SÉNÉGAL DEVANT UN DÉTROIT D’ORMUZ FINANCIER : Explication métaphorique des TRS
L’ÉCONOMIE DES SOINS : Une condition d’autonomisation économique des femmes et de prospérité partagée au Sénégal
SÉNÉGAL–FMI Entre souveraineté proclamée et dépendance réelle
SONKO–DIOMAYE : Pourquoi la coopération vaut mieux que la rivalité
UNE DÉCISION JURIDIQUEMENT INDÉFENDABLE Pourquoi le Tribunal Arbitral du Sport annulera le forfait infligé au Sénégal
Qui dirige le Sénégal ?
NOS RESSOURCES NE DOIVENT PLUS ENRICHIR LES AUTRES. “L’Afrique doit servir d’abord les Africains”
DIOMAYE–SONKO ET LA TECTONIQUE DU POUVOIR : Quand les fissures du sommet traversent l’État
LA PAGE DE “L’AFFAIRE SOFTCARE” TOURNÉE : Les consommatrices soulagées
SÉNÉGAL : De nouveau sur la nécessaire et urgente refondation des institutions