Publié le 19 Jun 2013 - 20:20
DROITS HUMAINS

 D’un statut A en 2000, le Sénégal flirte avec le statut C aujourd’hui

 

Le Comité sénégalais des droits de l’homme veut se réformer. La raison est que le Sénégal est passé du statut A en 2001 au statut B aujourd’hui, avec le risque de glisser vers un statut C par rapport à la conformité aux Principes de Paris.

En 2000, lorsque le Sénégal avait fait le pas d’une alternance démocratique, une évaluation du Comité international de coordination des comités nationaux des droits de l’homme l’avait reconnu comme pays entièrement conforme aux Principes de Paris, lui faisant ainsi bénéficier du statut A.

Mais, depuis décembre 2012, le Comité sénégalais des droits de l’homme est relégué au statut B et est même menacé de poursuivre sa régression vers le statut C. «Nous avons été très surpris, les autorités qui ont hérité de cette situation également. Mais il me semble qu’on a pris le taureau par les cornes, en mettant à la tête du Comité le président de la Raddho, connu pour son indépendance, c’est audacieux. Mais cela manifeste aussi et sans équivoque la volonté de mettre au centre des préoccupations la primauté du droit et des droits humains », plaidera Alioune Tine, président du Comité sénégalais.

Au-delà du constat d’une forte régression du Sénégal dans le respect des droits humains, il y a donc lieu de réformer le Comité sénégalais, objet d’un atelier organisé ce mercredi. «La prochaine étape c’est de tirer des conclusions, faire des recommandations et établir un plan d’action assorti d’un chronogramme. Ensuite, d’autres phases seront définies», précisera Alioune Tine.

Ayant présidé cet atelier qui se penchait sur la réforme du Comité sénégalais des droits de l’homme, le Premier ministre Abdoul Mbaye a affirmé la volonté du gouvernement d’appuyer ledit Comité afin que le Sénégal retrouve rapidement le statut A.

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