Publié le 24 Jan 2014 - 20:58
NOUVEAUX CURS ET RÉSIDENCES UNIVERSITAIRES

Un bloc d'établissements et de résidences livré d'ici 2018

 

Guéoul, Matam, Tamba, Kaolack, Kolda. Les établissements et résidences universitaires vont essaimer à l'intérieur du pays à travers un programme de constructions financé sur le Budget consolidé d'investissement, sur la période 2015-2018. Des annonces du ministre de l'Enseignement supérieur lors d'un conseil interministériel présidé hier par le chef du gouvernement.

 

Les centres universitaires régionaux (CURS), les instituts supérieurs d’enseignement polytechnique (ISEP) et les universités en construction seront réceptionnés entre 2015 et 2018. C’est ce qu’a annoncé hier le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mary Teuw Niane.

C'était à l’issue d'un conseil interministériel sur le suivi du conseil présidentiel consacré aux recommandations de la concertation nationale sur l’avenir de l’enseignement supérieur. C'était sous la présidence du Premier ministre Aminata Touré.

A cette rencontre, s'est imposé le projet d'urgence de constructions d'infrastructures étalées dans le temps. ‘’Nous allons démarrer les constructions cette année et au fur et à mesure, soit octobre 2015, octobre 2016, octobre 2017 (et) octobre 2018», date à laquelle l'ensemble des ouvrages devrait avoir été réceptionné, a assuré Mary Teuw Niane.

Pour ces établissements universitaires, des financements sont déjà disponibles, soutient l'ancien recteur de l'Ugb. «Nous avons déjà inscrit dans le Budget consolidé d’investissement (BCI) 1 milliard de francs Cfa pour le Centre universitaire de Guéoul, 1 milliard pour l’Isep de Matam, 1 milliard pour l’Université du Sénégal oriental à Tambacounda, (et) 1 milliard pour l’université du Sine-Saloum de Kaolack», a détaille le ministre.

«Il s'y ajoute 1 (autre) milliard pour le Centre universitaire de Kolda.» Au total, c'est un investissement de 5 milliards de francs Cfa investis dans la construction des centres universitaires régionaux.

Dans le même registre ou presque, l’Université virtuelle sénégalaise (UVS) va démarrer ses activités cette année. Le ministre de l’Enseignement supérieur a indiqué que le Sénégal a obtenu un financement de 2 milliards de francs Cfa de la Banque africaine de développement (BAD) pour ériger ce «siège de la cité du savoir».

Mary Teuw Niane a également révélé «un important programme d’extension et de facilitation» d'accès au réseau internet dans toutes les universités du pays. A ce titre, «nous avons finalisé les marchés avec la Sonatel (…) pour assurer l’interconnexion totale de l’ensemble des universités avec une bande passante de 150 méga».

ALIOU NGAMBY NDIAYE

 

Section: 
CLÔTURE DE LA 4e CONFÉRENCE NTA AFRICA : Le travail de soins non rémunéré au cœur de l’agenda politique africain
MAGAL DE TOUBA 2026 : À Thiès, chauffeurs et autorités misent sur la prévention routière
Patrouille à la frontière sénégalo-gambienne
DROITS DE L'HOMME : Après 25 ans, la CNDH renoue officiellement avec le Palais
COOPÉRATION SÉCURITAIRE : Dakar et Paris renforcent leur coordination en vue des JOJ 2026
GAMOU DE NDIASSANE : Les assurances du gouverneur Saër Ndao
LES MEILLEURS ÉLÈVES DU SENEGAL CELEBRES : Diomaye fait de l'École son premier chantier stratégique
SAINT-LOUIS – RIPOSTE AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES : La biodiversité érigée en première ligne de défense
FONDS POLITIQUES : Le Forum du justiciable interpelle le gouvernement
Lutte contre le trafic de stupéfiants
Magal Touba
POLLUTION INDUSTRIELLE À SANDIARA : Le mouvement « Pour l’intérêt de Sandiara » porte plainte contre X
Licenciements dans le secteur public
REMOUS À LA SN HLM : Les coulisses de la réintégration des 9 agents
L’AFRIQUE À L’HEURE DE LA “DRONISATION” : Entre quête de souveraineté et nouvelles dépendances
DROITS HUMAINS : Les victimes de la répression de 2021-2024 saisissent les Nations unies
Kédougou - tuberculose
ESCROQUERIES EN LIGNE : Jusqu'à 114 milliards de dollars perdus en une année
Fonds d'appui et de développement de la presse
CHANGEMENT CLIMATIQUE À THIÈS : Six quartiers misent sur la nature pour mieux faire face aux inondations