Les engagements du ministre Dr Aliou G. Diouf

La COP17 a lieu cette année en Mongolie. Une occasion pour le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique de prendre des engagements dans plusieurs secteurs de son département dans la lutte contre la désertification.
Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique a pris part, à Oulan-Bator, en Mongolie, à la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification. Dr Aliou Gori Diouf a souligné, à l’occasion, que le Sénégal accorde une importance majeure à cette COP17, qui constitue une occasion décisive de renforcer la réponse collective du Sénégal face à la dégradation des terres, à la sécheresse et à la désertification.
Notre pays, souligne-t-il, est profondément engagé dans la restauration des terres dégradées, le renforcement de la résilience de ses communautés et la promotion d’une gestion durable de ses ressources naturelles. « Nous sommes convaincus que la protection de l’environnement doit aller de pair avec le développement économique, la justice sociale et l’amélioration du bien-être de nos populations.
Le Sénégal est déterminé à contribuer activement aux efforts internationaux visant à construire un monde plus résilient, particulièrement face à des épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents et intenses. Nous appelons ainsi à renforcer la coopération internationale, à accroître la mobilisation des ressources financières, à faciliter l’accès aux technologies adaptées et à renforcer le soutien aux pays en développement, notamment aux communautés les plus vulnérables », a indiqué le ministre.
Pour lui, la lutte contre la désertification n’est pas la responsabilité d’un seul pays ou d’une seule région. Elle constitue une responsabilité mondiale et partagée. Le Sénégal, a-t-il ajouté, est prêt à renforcer les partenariats, à partager son expérience et à travailler avec l’ensemble des parties prenantes pour faire progresser des solutions ambitieuses et concrètes en matière de restauration des terres, de résilience face à la sécheresse et de développement durable.
« De Dakar à Oulan-Bator, notre message est clair : restaurer nos terres, c’est protéger notre avenir. Agissons donc ensemble, avec ambition, solidarité et responsabilité, afin de léguer aux générations futures une planète plus saine, plus verte et plus résiliente », a déclaré le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique.
Cheikh Thiam






