Publié le 20 Jan 2016 - 16:58
MAMADOU DIOP DECROIX (COORDONNATEUR DU FPDR)

‘’Macky Sall va introduire le pays dans une situation difficile…’’

 

‘’Ce que le président Macky Sall veut instaurer dans ce pays comme régime autocratique ou de dictature est impossible au Sénégal. Il faut qu’il le sache. Même à l’époque de l’esclavage, allez retrouver les historiens, ils vous diront que les pays esclavagistes avaient produit des documents pour interdire qu’on prenne comme esclaves des Sénégalais. Parce que c’est impossible. Il va introduire le pays dans une situation difficile que personne ne souhaite. Et si j’ai un conseil à lui donner, c’est de parler avec son opposition pour que les conflits qui agitent le pays, qui installent progressivement l’instabilité ici soient résolus. Qu’il aille travailler et qu’en 2017, si les Sénégalais sont contents, qu’ils le réélisent, s’ils ne sont pas contents  qu’ils le renvoient chez lui.’’

AIDA MBODJI (DEPUTE LIBERALE)

‘’Les 150 parlementaires de l’Assemblée nationale devraient être là’’

‘’Notre responsabilité est de mettre tous les parlementaires au même niveau, de les interpeller, d’interpeller leurs consciences. Nous ne contrôlons pas la conscience des autres, mais ils sont mis devant leurs responsabilités. Tous les 150 parlementaires de l’Assemblée nationale devraient être là pour marquer leur solidarité.  Un collègue  député est  arrêté en violation des règles élémentaires de la constitution, je pense que tous les parlementaires devaient se lever. Oumar Sarr doit être libéré car il n’a rien fait. Le pouvoir  continue de violer la loi, il n’y a jamais eu de flagrant délit dans un délit de presse. Les autorités n’ont plus de recours, elles n’ont qu’à le libérer et le laisser rentrer chez lui.’’

ME EL HADJI DIOUF (DEPUTE)

‘’ Les droits d’Oumar Sarr ont été violés’’

‘’Nous sommes là pour manifester notre mécontentement à cause de l’arrestation du collègue Oumar Sarr. Il faut respecter certaines conditions avant l’arrestation d’un député et même s’il est arrêté dans le cadre d’un flagrant délit, il doit être jugé devant un tribunal de flagrant délit. Si ce principe n’est pas respecté, on considère que les droits d’Oumar Sarr ont été violés. En tant que député, on ne saurait cautionner une dictature de la part de qui que ce soit. Nous ferons face et nous nous battrons. Nous sommes venu exprimer à Oumar Sarr notre solidarité et exiger sa libération.’’

THIERNO BOCOUM (REWMI)

‘’Oumar Sarr  a été incarcéré parce que le pouvoir l’a voulu’’

Il y a énormément de prisonniers politiques et en tant que membre de l’opposition, nous sommes venu soutenir Oumar Sarr qui a été victime d’une  injustice. Il a assumé sa position d’opposant. Je suis là également en tant que député parce qu’Oumar Sarr bénéficie d’une immunité parlementaire, ce qui devait être levé avant qu’il ne soit incarcéré. La loi a été violée et ce sont les députés dans leur ensemble qui sont attaqués, menacés parce qu’il s’agit d’une décision unilatérale du pouvoir de s’en prendre à qui il veut sans tenir compte de la loi, c’est inacceptable. Oumar Sarr a été incarcéré parce que le pouvoir l’a voulu, je pense qu’il sera libéré devant le juge.’’  

ME MBAYE JACQUES NDIAYE  (AVOCAT D’OUMAR SARR)

‘’Je déplore la démarche…’’

‘’ Je déplore la démarche qui ne cadre pas avec les principes directeurs d’une démocratie judiciaire. Il est inadmissible qu’un député, en pleine session parlementaire, fasse l’objet de poursuite, d'inculpation et de placement sous mandat de dépôt dans le cadre d’une enquête de flagrance, là où il n’y a pas de flagrant délit.’’

RASSEMBLEES PAR HABIBATOU TRAORE

 

Section: 
ELECTIONS LOCALES 2027 : Le FDR veut unifier l’opposition
FONDS POLITIQUES – ACCÈS À LINFORMATION : Le règne de l’opacité
ENTRE TENSIONS SOCIALES ET IMPÉRATIFS ÉCONOMIQUES : L’État ajuste ses priorités
CENTENAIRE DU PRESIDENT ABDOULAYE WADE : Une célébration en grande pompe les 4 et 5 juin
COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT : La stratégie de déploiement
LIMOGEAGE OUSSEYNOU LY Pastef dans tous ses états
El Malick Ndiaye
KHALIFA A. SALL (TAXAWU SÉNÉGAL) : “Notre temps d’observation de 24 mois est terminé”
GRANDE INTERVIEW – 2 ANS DE DIOMAYE : Les leçons d’une prise de parole
AMINATA TOURÉ, SUPERVISEURE DE LA COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT "Le moment venu, on saura répondre coup pour coup"
MODIFICATION ARTICLES L29 ET L30 - NON RÉTROACTIVITÉ DE LA LOI Entre confusion et amalgame
MAME MBAYE NIANG SUR LA MODIFICATION DE LA LOI ELECTORALE « Au nom de quoi se battre à la place de Diomaye ? »
DUEL AU SOMMET - RÉVISION CODE ÉLECTORAL : L’Assemblée tranche pour Sonko !
RÉFORMES INSTITUTIONNELLES AU SÉNÉGAL Entre l’ambition du consensus et le spectre du “forcing”
RÉFORMES CONSTITUTIONNELLES : Le FDR rejette les propositions et appelle à la mobilisatio
EN ASSEMBLEE GENERALE A THIÈS Le FDR critique la situation du pays et la réforme électorale
ABDOULAYE B. GNING (PRESIDENT DU FRONT PATRIOTIQUE Républicain (FPR – YOON WI)) "Le temps est grave notre République vacille, notre souveraineté s'efface"
EN TOURNEE A THIES : Barthélémy Dias appelle l’opposition à se structurer
Fête de l’indépendance à Thiès
LOI D’AMNISTIE : La politique noie le Droit