Publié le 6 Dec 2024 - 13:11

Partenariat de Ouagadougou 

 

La 13ème édition de la réunion annuelle du partenariat de Ouagadougou, a eu lieu hier. Selon la directrice de l'unité de coordination du partenariat de Ouagadougou, il y a quelques disparités dans les pays qui ont réussi à atteindre leurs objectifs. La Guinée et le Togo ont été félicités selon Mari Ba, car ils ont réussi à obtenir leurs objectifs et les dépasser. Elle a aussi saisi l'occasion pour pouvoir encourager certains autres pays du Partenariat de Ouagadougou (PO) qui eux cette année ont eu un peu plus de difficultés par rapport à la mise en oeuvre de leurs plans d'actions nationaux budgétisés. C'est tout l'intérêt pour tous les neuf pays de pouvoir s'entraider, de pouvoir échanger et aid

er tous à pouvoir atteindre leurs objectifs. Donc en termes de financement de la planification familiale, que ce soit le financement domestique ou le financement des bailleurs, il a augmenté donc ça c'est une très bonne nouvelle d'après elle. "Maintenant c'est d'avoir encore plus d'efficience dans l'utilisation de ces fonds et d'encourager justement l'utilisation de la contraception et la planification familiale par le plus grand nombre et pour celles qui le désirent. En principe il y a des pays qui traînent. Ce qui se passe comme je disais c'est parfois des gaps dans le suivi des plans d'actions nationaux budgétisés.

Dans le cas du Sénégal il y a eu effectivement une période de flottement entre l'ancien plan d'actions nationales budgétisées et le nouveau, donc qui va être pour la période de 2024 à 2028 et on espère vraiment qu'avec ce lancement là qui s'est fait il y a quelques mois au niveau du ministère de la Santé, ils pourront résorber tout le gap qu'ils ont engrangé ces dernières années mais c'est vraiment parfois pour la plupart des pays c'est le manque de suivi de ces plans d'actions nationaux budgétisés qui sont très ciblés, qui se basent sur les données pour prendre des décisions sur quelles régions se focaliser, sur quelles femmes avoir comme cible et comme utilisatrice additionnelle qui est extrêmement important et je pense que le Sénégal et d'autres pays pourront résorber" a confié M. Ba.

En outre, elle a laissé entendre qu'il faut savoir que dans les premières phases du partenariat de Ouagadougou, ils augmentaient d'un point de pourcentage, ce qui est énorme. Ça a l'air pas forcément très significatif mais c'est énorme par rapport aux autres régions du monde qui ont des croissances en termes de pourcentages qui sont beaucoup plus réduites.

Sur les pays du partenariat de Ouagadougou, dans les premières phases, la plupart des pays avaient un point de pourcentage d'augmentation par rapport aux taux de prévalence contraceptive. "Là, il a diminué relativement. On est à peu près 0,7%, 0,8% pour la plupart des pays, sauf le Burkina qui lui encore arrive à maintenir malgré la crise sécuritaire et humanitaire à un taux de pourcentage d'une croissance de 1,2%, comme quoi c'est possible pour les autres pays qui eux ne traversent même pas forcément ces crises-là.

Donc il y a une évolution mais on aimerait qu'elle soit encore plus rapide sur les années à venir. Pour les défis, il y a beaucoup évidemment, on ne laisse pas nous plomber. Forcément le financement, on aimerait que le financement domestique surtout, qui témoigne de la souveraineté des pays pour le financement de la planification familiale puisse augmenter, le financement des contraceptifs, des produits contraceptifs, mais aussi de pouvoir mettre l'accent, et c'est ce que les participants ont souligné durant la réunion, c'est aussi de pouvoir financer la création de la demande, la communication pour le changement de comportement et que les femmes puissent savoir qu'il y a la planification familiale qui est disponible et quels sont ses avantages" a soutenu Mme Ba.

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