Publié le 7 Dec 2021 - 07:53

Projet Sansas  

 

Le projet Sansas, mis en œuvre en consortium par Solthis en cheffe de file, Enda Santé, Equipop, le Lartes et le Raes, financé par l’Agence française de développement (AFD) à hauteur de 8 millions d’euros (5,2 milliards F CFA), a été lancé la semaine dernière à Mbour. D’une durée de quatre ans (2021-2024), selon une note parvenue à notre rédaction, ledit projet entend améliorer l’accès aux services de santé reproductive des jeunes et des adolescents au Sénégal, en particulier des jeunes filles, jeunes femmes et jeunes vulnérables.

Cet objectif sera atteignable en garantissant l’accès à des services de santé de qualité et adaptés, ainsi qu’en améliorant les connaissances et aptitudes des jeunes visant à diminuer les inégalités femmes-hommes et les violences qui en découlent.  Le projet Sansas est mis en œuvre, selon la même source, sous l’égide du ministère de la Santé et de l’Action sociale, et particulièrement de la Direction de la Santé de la Mère et de l’Enfant, à travers la Division de la santé et du bien-être de l’adolescent. Sa logique d’intervention est construite de manière holistique autour de l’offre de services et de la demande concentrée sur deux zones d’interventions : la région de Thiès à travers le département de Mbour et la région de Sédhiou, avec 20 communes au total (10 par région). 

...Les interventions seront articulées en milieu scolaire et extrascolaire, ainsi qu’autour de la mobilisation sociale et politique à l’échelle locale et nationale, renseigne le document. Pour qui l’approche du projet est orientée vers le changement de comportement, le renforcement des capacités et ‘’l’empowerment’’ des jeunes et adolescents, avec un focus sur les filles et jeunes femmes à travers leur participation active à toutes les étapes du projet. 
 
L’intégration de la recherche opérationnelle, conclut la note, permettra de mesurer l’impact du projet grâce au transfert de connaissances, et en même temps de nourrir le débat public à l’échelle locale, nationale et sous régionale, afin d’avoir un impact pérenne sur la SRAJ au Sénégal et, par extension, en Afrique de l’Ouest.  
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