Comment Aly Ngouille Ndiaye veut endiguer ce phénomène

Linguère est en ébullition, depuis quelques jours. Le scandale des actes contre-nature et de transmission volontaire de VIH émeut la population par son ampleur. Hier, le maire de la ville Aly Ngouille Ndiaye a réuni toutes les couches de la population, à la grande mosquée, pour les sensibiliser sur les dangers et les mesures à prendre pour endiguer ce phénomène dans le département.
« Depuis une semaine, la commune de Linguère est sur la sellette et fait pratiquement la Une de tous les journaux et les réseaux sociaux à la suite du phénomène qui a démarré à Dakar et arrive jusque-là. C’est le phénomène des actes contres natures et de la transmission volontaire du VIH Sida. C’est pour cette raison que nous sommes venus à Linguère pour discuter avec l’administration, la police, l’action sociale, la santé, les Imams, les jeunes pour voir quelle stratégie de communication allons-nous poser envers les jeunes surtout, afin d’arrêter ce phénomène », a confié, hier, le maire Aly Ngouille Ndiaye, lors d’un point de presse.
Selon l’ancien ministre de l’Intérieur, « c’est un phénomène de société qui est arrivé chez nous. Aujourd’hui, dit-il, en tant que maire de la commune, je vais essayer de trouver une bonne communication à l’endroit des jeunes pour endiguer ce phénomène très rapidement. Nous avons discuté avec toutes franges de la population. Nous pensons que toutes ces populations vont se réunir autour d’un comité qui va se mettre en place, en appui, avec la mairie pour une bonne sensibilisation. Cela va permettre de rencontrer toutes les couches sociales pour que ces populations ciblées puissent être bien imprégnées sur ce phénomène ».
Aly Ngouille Ndiaye considère que l’affaire des homosexuels est un problème qui se pose à toute la société et qui ne date pas d’aujourd’hui. Mais que l’on doit régler. A ses yeux, l’aspect pénal ne peut pas régler ce problème actuel. Il préconise ainsi d’adopter des stratégies de communication envers les jeunes.
« Je crois que c’est la meilleure solution », dit-il.
PAR MOR MBATHIO NDIAYE







