Publié le 16 Apr 2016 - 02:41
POUR UNE MEILLEURE PRISE EN CHARGE DE LA SANTE MATERNELLE

Des ONG plaident pour une augmentation du budget 

 

Les organisations non gouvernementales SpeakUpAfrica, Save the Children, en collaboration avec la Direction de la Santé et de l’Action sociale, souhaitent que le budget de la Santé soit porté à 15 %.

 

Des organisations non gouvernementales ont fait un plaidoyer pour une augmentation du budget de la santé maternelle et de l’enfant sur la période 2016-2018. Elles ont organisé hier un atelier dans ce sens. Un combat qui a pour but d’améliorer la qualité et l’accès aux services de santé, pour la mère et l’enfant. La Direction de la Santé et de la reproduction et de la survie de l’Enfant veut que le budget de la santé maternelle qui est de 9% soit porté à 12%. Selon Sagar Gassama Ndiaye membre de cette Direction, l’objectif de l’augmentation d’un tel budget est de contribuer à la réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile. ‘’Ce plan vise à amener à 12% le budget que le ministère de tutelle alloue à la santé de la mère et de l’enfant’’, dit-elle. Avec 12%, pense le chef de la division survie de l’enfant, Aïssatou Diop, ‘’les choses peuvent aller mieux’’.

De manière générale, les initiateurs souhaitent que le budget national de la Santé soit augmenté à 15% comme promis par le gouvernement du Sénégal signataire de la déclaration d’Abudja en 2011. ‘’En décembre 2015, l’Assemblée nationale a voté l’augmentation du budget national alloué à la Santé à hauteur de 1% (il est passé de 10% à 11%). Bien que cette étape soit franchie, cette augmentation ne correspond pas aux 15% du budget national alloué à la santé promis par le gouvernement sénégalais’’, énonce un document remis à la presse.

Actuellement, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans est de 54 et 59 pour 1000. ‘’L’objectif a été d’atteindre 44 pour 1000 en 2015. Nous nous approchons de ce chiffre mais nous ne l’avons pas encore atteint. Un plan d’accélération doit être mis en œuvre pour se rattraper’’, souligne la présidente de SpeakUpAfrica, Yacine Diop Djigo.

 

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