Publié le 22 Oct 2017 - 22:33
PRÉSIDENTIELLE 2019

L’AFP engage ses troupes

 

L’Alliance des forces de progrès (AFP) a réuni son Secrétariat politique exécutif, avant-hier. Une occasion pour les partisans de Moustapha Niasse de réaffirmer leur ancrage dans la mouvance présidentielle, malgré les frustrations notées dans leur formation politique aux dernières législatives.

 

Malgré les frustrations engendrées par les dernières législatives dans leur formation politique, les membres de l’Alliance des forces de progrès réaffirment leur ancrage dans la mouvance présidentielle. Réunis en Secrétariat politique exécutif (SPE) ce jeudi, les partisans de Moustapha Niasse ont réitéré leur soutien au président Macky Sall. Le SEP appelle ainsi ses partisans à se mobiliser et à se déployer pour préparer, d’ores et déjà, la présidentielle de 2019. Il s’appuie sur les orientations budgétaires qui accordent une place particulière aux programmes sociaux, avec un montant total de 426 milliards de francs CFA, soit plus du 10e du budget général de l’Etat.

Aux yeux des membres du SEP, ‘’ces orientations illustrent la volonté du président Macky Sall de rester attentif aux priorités des populations’’. Lors de leur rencontre, les progressistes ont également abordé la question du dialogue. Ils encouragent les politiciens à multiplier les concertations et invitent la classe politique à se départir ‘’des préjugés intolérants et à tout mettre en œuvre pour que le dialogue, consubstantiel à notre culture et à l’histoire politique de notre pays, puisse se nouer, afin de favoriser l’installation d’un climat apaisé durable’’.

Selon Niasse et ses partisans, ce dialogue est d’autant plus nécessaire que le profil du Sénégal, dans la perspective de la construction de l’économie pétrolière et gazière, est appelé à évoluer, avec la complexité des menaces liées à la sécurité. 

Financement des partis politiques

Ainsi, à leurs yeux, il serait judicieux d’identifier les acteurs, en modernisant les partis et les pratiques politiques, dans l’esprit du référendum adopté par le peuple souverain, le 20 mars 2017. Le SEP est d’ailleurs d’avis que ‘’le financement des partis politiques sur des critères à discuter est souhaitable’’.

Au chapitre de la vie du parti, les partisans de Moustapha Niasse sont revenus sur le rapport de synthèse des 7 commissions créées par le secrétaire général, à l’issue du symposium national du parti qui s’est tenu le 4 mars 2017. A cet effet, les progressistes estiment qu’il serait important ‘’de procéder méthodiquement à la massification et à l’animation du parti, dans un esprit d’ouverture qui tienne également compte du souhait de plusieurs ex-camarades de renouer avec leurs activités dans l’AFP’’.   

HABIBATOU TRAORE

Section: 
DISSIDENCES À PASTEF-LES PATRIOTES Le parti résistera-t-il à la rupture ?
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE - ECONOMIE - JUSTICE : Le réquisitoire de l’APR
Thierno Bocoum accuse l'exécutif
APRÈS LE RECOURS DU PR AU CC : La révision constitutionnelle invalidée
Babacar Mbengue lance son mouvement
Pastef France
MAMADOU DIOUF - DIRECTEUR CAEL : « L’Acte 4 de la décentralisation est une réforme portée par les pôles territoires »
ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : Les territoires appelés à devenir les nouveaux moteurs du développement
PARTI SOCIALISTE : Un patrimoine en péril
SAINT LOUIS: RENFORCEMENT DE LA NUTRITION DES ENFANTS : 75 groupements féminins engagés dans la lutte
RECONFIGURATION POLITIQUE : Le temps de la transhumance
Jeunes leaders
ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION - COMMUNES RURALES : Cheikh Ibra Ndiaye plaide pour un investissement massif
RÉFORME DE L’ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : Un énième acte de la stratégie de massification “diomayenne”
ACTE IV DE LA DÉCENTRALISATION : L’APR fixe ses lignes rouges
RÉVISION CONSTITUTIONNELLE : Le PIT appelle à une mobilisation pour « sauver la République »
RÉFORME TERRITORIALE AU SÉNÉGAL : Diomaye Faye pose les bases de l’Acte IV et rassure les élus locaux
APRÈS L'IRRUPTION DES GENDARMES DANS L'HÉMICYCLE L'opposition parlementaire exige que "toute la lumière soit faite"
DISSOLUTION ASSEMBLÉE NATIONALE : Une décision à hauts risques
RÉFORME DES INSTITUTIONS : Diomaye privilégie le consensus