Publié le 20 Oct 2012 - 11:23
COURANT DE PENSÉE AU PDS

Serigne Mbacké Ndiaye persiste et signe

Photo Google

 

 

 

La réponse du berger à la bergère. A la sortie du Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (PDS) réuni jeudi, l'initiateur de courant Kolleré (Fidélité) au sein de la formation libérale, Serigne Mbacké Ndiaye a tenu à donner sa version des faits concernant le traitement rapporté par la presse du cas des courants de pensée.

Dans un communiqué parvenu hier à EnQuête, M. Ndiaye a tenu à faire des précisions sur une opposition du Comité à la création de courants de pensée au sein de la formation libérale. D'après lui, cette décision a été prise par une majorité qui n'aurait pas reçu l'aval du Secrétaire général national du PDS, Abdoulaye Wade. ''La composition du Comité directeur a été modifiée à l’insu (de Wade) dans le but de disposer d’une majorité permettant de s’opposer à la création de courants de pensée au sein du parti'', a dénoncé Serigne Mbacké Ndiaye. ''Ni dans la forme ni dans le fond (le Comité directeur) ne pouvait se prononcer sur cette question'', a martelé l'ex-ministre porte-parole du président Wade.

 

Courant de pensée au PDS, Serigne Mbacké Ndiaye persiste et signe (suite)

 

''C’est au frère secrétaire général national que nous avons adressé une correspondance faisant état de la création du courant (Kolleré), le frère Omar Sarr n’a reçu qu’une copie. Quand je lui ai demandé si le frère S.G.N l’avait saisi de cette question, il a dit ‘Non’. Sur quoi le Comité directeur pouvait donc se fonder pour discuter d’une question dont il n’a pas été saisi ?'', s'est interrogé en outre Serigne Mbacké Ndiaye qui est soupçonné d'être, à travers son courant, un cheval de Troie de Karim Wade.

Celui-ci n'ayant pas enterré ses ambitions de succéder à son père à la tête du PDS. De l'avis de M. Ndiaye la naissance de ce courant de pensée a pour but de ''prendre en charge les préoccupations des Sénégalaises et des Sénégalais.

Les promesses non tenues du président Macky Sall, la vie de plus en plus chère, les acquis des syndicats sur lesquels le gouvernement veut revenir, les accords militaires signés avec la France qui refont du Sénégal un État néocolonial, les inondations, les coupures intempestives d’électricité, les risques de suppressions des bourses et aides des étudiants doivent constituer l’essentiel de notre combat''.

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