Publié le 15 Mar 2014 - 11:08
FESTIVAL CULTUREL

 Keur Massar veut faire vivre le théâtre

 

En conférence de presse mardi, les organisateurs de la première édition du festival d’art de Keur Massar ont présenté leur projet aux journalistes.

 

La commune d’arrondissement de Keur Massar, une localité du département de Pikine en banlieue dakaroise, va vibrer les  18, 19 et 20 avril prochains,  au rythme de la culture et sous toutes les facettes. Elle va accueillir la première édition du ‘’Festmassass’arts’’.

Au programme de ce festival, il y aura  de la danse, du spectacle, des podiums, une démonstration rollers, des débats, de l’animation, de l’exposition, du théâtre, de la danse, un concours de chants et danses, prestation des ethnies, des feux d’artifice, du son et lumière, entre autres. ‘’Toutes les dimensions de la culture seront  exprimées, sans retenue, pendant 3 jours.

Et Keur Massar sera le lieu par excellence de convergence des acteurs culturels, de rendez-vous du donner et du recevoir’’, a soutenu mardi, lors d’un point de presse, le coordonnateur et ex-membre de la troupe théâtrale ‘’Daaray Kocc’’, Ibra italien. Cette rencontre sera le trait d’union de l’expression culturelle de toutes les ethnies vivant au niveau de la localité de Keur Massar. Ce sera également ‘’le reflet, le souffle et la voix de cette zone dans l’émergence de la création nationale’’.

Il est prévu de créer un village du festival dans le quartier Aïnoumadi de Keur Massar. Il va abriter la plupart des manifestations. Et le thème de ce premier festival est : ‘’La culture comme alternative pour le développement économique et social harmonieux de Keur Massar’’.  Il va regrouper une centaine d’artistes tous issus de ladite localité. Selon les organisateurs,  à la sortie de cette manifestation culturelle, un grand centre sera mis sur pied où les acteurs et potaches de la zone pourront se réunir et s’exprimer.   

Le  budget est estimé à 20 millions, selon les initiateurs. Les autorités municipales ont contribué à hauteur de 5 millions, et le reste sera comblé par les partenaires. Le parrain de cette première édition est le directeur général de la Sedima, Babacar Ngom.

CHEIKH THIAM

 

 

Section: 
CINÉMA - “ZÉRO” : Dakar au cœur d'un thriller qui veut remettre les compteurs à zéro
COPIE PRIVÉE : Le Sénégal veut enfin passer à l’action
DIALAWALY FESTIVAL : À Dagana, la culture prend racine
DIALAWALY FESTIVAL DE DAGANA : Ady Aïdara honoré de son vivant
DAGANA : Le Dialawaly Festival fait vibrer le Waalo
MÉDINA SOUS TENSION : Docta remercie les autorités et appelle à la vigilance collective
EXPOSITION « IL ÉTAIT UNE FOIS GAZA » : Gaza, l'exposition qui veut réveiller les consciences
MOUSTAPHA NAHAM, ARTISTE : “Le Dialawaly Festival doit devenir le grand rendez-vous culturel du Waalo”
OSCARS DES TALENTS 2026 : DEM COM mise sur la culture pour retenir les jeunes
MOSAÏQUE D'HUMANITÉ Quand une psychiatre raconte les blessures invisibles
MASSAMBA GUEYE PARLE DE BABACAR MBAYE NDAAK : L’adieu d’un compagnon de mémoire
FDCUIC : Nitdoff démissionne, Red Black se positionne
HEMLEY BOUM À DAKAR : Quand la mémoire devient une terre d’exil
SAINT-LOUIS : 1ère ÉDITION DU FESTI GAAL : Les acteurs se dressent pour la sauvegarde de la pêche artisanale
MOSAÏQUE D’HUMANITÉ : Katy Sène Mbaye invite à une pause intérieure
POSITIVE BLACK SOUL : PBS promet un show inédit le 8 août
Sodav- plus de 53 millions à verser aux artistes
RESTITUTION, RECHERCHE ET NUMÉRIQUE : Les chantiers d’Abdou Simbandy Diatta
CULTURE : UNE PRÉCARITÉ QUI S’INSTALLE : Les animateurs culturels haussent le ton pour exiger leur intégration
WORK IN PROGRESS : À Dakar, l’art ralentit la ville