Publié le 9 Dec 2014 - 02:03
CELEBRATION DU SIXIEME ANNIVERSAIRE DE L’APR

L’équation d’un second mandat en 2017

 

L’Alliance pour la République (APR) a célébré hier son sixième anniversaire. Pour la circonstance, le secrétariat politique national  du parti présidentiel a tenu à Dakar une conférence thématique sur  les perspectives en vue de la présidentielle de 2017.

 

La réélection du président de la République, Macky Sall, dès le 1er tour de la prochaine élection présidentielle de 2017, le secrétariat politique national de l’Alliance pour la République en a fait son seul objectif. ‘’Il nous faut donner un second mandat au président de la République, Macky Sall, à l’issue de la prochaine  présidentielle’’, a déclaré le Pr Luc Sarr, membre du directoire politique de l’APR. Mais pour que cela soit possible, estime le porte-parole du parti, il urge de resserrer les rangs, d’être plus solidaires et plus ouverts.

‘’Comme le seul enjeu qui vaille aujourd’hui, c’est de gagner au premier tour en 2017, il nous faut être conséquents avec nous-mêmes, il nous faut plus de cohésion, de discipline, de vigilance, plus de solidarité, d’engagement et plus d’ouverture’’, a déclaré Seydou Guèye devant un parterre de militants venus assister à la  conférence publique organisée  hier à l’occasion du sixième anniversaire de l’APR, célébré cette année avec une semaine de retard et dans la plus grande sobriété.

Pour l’administrateur Maël Thiam, le plus important, à ce stade du cheminement du parti, c’est de prendre date. ‘’En 2017, on a au moins besoin de 51% des suffrages valablement exprimés pour passer au premier tour. Mais cela ne saurait être possible si le parti n’est pas stabilisé, organisé et massifié davantage’’, a-t-il estimé. Et d’ajouter : ’’il est nécessaire à tous les niveaux de faire la promotion du bilan de Macky Sall qui, en deux ans, a réalisé ce qu’aucun président n’a jusqu’ici fait au Sénégal’’.

Après avoir fait la genèse du parti, de sa création jusqu’à son accession au pouvoir en 2012, le conseiller spécial du président de la République, Abdourakhmane Ndiaye, a quant à lui vanté le mérite de l’APR qui, dit-il ‘’ en trois ans seulement, a pu accéder au pouvoir devant une foultitude de partis politiques qui ont plus de trente ou quarante ans d’existence’’. ‘’L’APR est née à l’issue d’un accouchement difficile, mais est aujourd’hui la première formation politique au Sénégal’’, s’est-il enorgueilli. 

ASSANE MBAYE

 

Section: 
CRISE AU SOMMET DE L’ÉTAT : L’APR dénonce “l’échec du projet Pastef” et appelle à une mobilisation générale
SINDIELY WADE : La passion du Sénégal
ÉDUCATION FEMMES : Un legs difficilement égalable
ABDOULAYE WADE : Un patrimoine africain vivant
APRÈS SA RECONDUCTION DANS LE GOUVERNEMENT : Moussa Bala Fofana quitte Pastef et revendique un choix dicté par « le devoir »
PROFIL - MINISTERE DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Idrissa Samb tourne le dos à Sonko pour Diomaye
ÉLECTION D'OUSMANE SONKO À L'ASSEMBLÉE NATIONALE Le FDR réclame l'annulation de son mandat de député
FACE AUX ATTAQUES DE SONKO : Aldiouma Sow en bouclier de Diomaye
RESTRUCTURATION-BAISSE DES SUBVENTIONS Sonko file la patate chaude à Diomaye
SAINT-LOUIS : MOUVEMENT ÉPAULE CONTRE ÉPAULE : La coalition Diomaye Président élargit ses bases
LES INITIATEURS DE “DUNDAL PS” DÉNONCENT UNE DÉRIVE DICTATORIALE ET SONNENT LA MOBILISATION Le Parti socialiste en ébullition
REMANIEMENT : La feuille de route de Diomaye 2
OUSMANE SONKO FUSTIGE DIOMAYE FAYE ET ACTE LE DIVORCE TOTAL : La rupture fratricide
RUPTURE ENTRE DIOMAYE ET PASTEF : Une vague de démissions secoue l'administration
Représentation des femmes dans le gouvernement
RÉINTÉGRATION ET ÉLECTION D'OUSMANE SONKO AU PERCHOIR : L’opposition saisit le Conseil constitutionnel
APRÈS LES NÉGOCIATIONS AVORTÉES AVEC PASTEF : Le gouvernement de la rupture
GOUVERNEMENT AL AMINOU LÔ - DÉCRET N° 2026-1130 DU 1ER JUIN 2026 : Les nouveaux visages d’une équipe sans le Pastef
PRÉSIDENCE DE LA COMMISSION DE LA CEDEAO : Le Général Birame Diop, le choix de Diomaye Faye
FORMATION GOUVERNEMENT : Entre continuité et incertitudes