Publié le 9 May 2013 - 23:31
REMISE DE 100 MILIONS CFA A IDRISSA SECK PAR JACQUES CHIRAC EN 1999

Robert Bourgi dément l’annonce prêtée à Karim Wade

 

Robert Bourgi a démenti dans un communiqué publié sur xalima.sn la déclaration prêtée à Karim Wade par «Le Point ». Le magazine français fait dire à ce dernier que le Président Chirac aurait remis 100 millions Cfa à Idrissa Seck, en 1999, pour trahir Abdoulaye Wade au profit d’Abdou Diouf.

 

Même s’il ne peut être tenu pour parole d’évangile, le communiqué de Robert Bourgi, signé ce 9 mai, démentant les déclarations prêtées à Karim Wade que l’ancien Premier ministre Idrissa Seck aurait reçu 100 millions de F Cfa de Jaques Chirac, pour trahir Abdoulaye Wade au profit d’Abdou Diouf, provient de bonne source. En effet, le Français d’origine libanaise, né au Sénégal, a gravité dans la Françafrique, avouant même avoir transporté des mallettes remplies de millions d’euros au profit de Jacques Chirac, alors président français, en provenance de chefs d’Etat africains.

Et dans son communiqué, Robert Bourgi déclare avoir eu connaissance d’un article publié par le magazine français « Le Point » le 8 mai 2013 et évoquant des déclarations prêtées à Karim Wade. « Je démens, de la manière la plus catégorique qui soit la déclaration prêtée à Karim Wade, selon laquelle Monsieur Jacques Chirac, alors président de la République française, aurait remis, en 1999, la somme de cent millions de francs Cfa à Monsieur Idrissa Seck afin de l’inciter à trahir Monsieur Abdoulaye Wade au profit du Président Abdou Diouf, alors président de le République du Sénégal. Cette déclaration est grotesque et mensongère» déclare Bourgi.

C’est la veille, le 8 mai, que « Le Point » a publié un article mettant en scène Karim Wade, fils de l’ancien Président Abdoulaye Wade, accusé d’enrichissement illicite et emprisonné à Rebeuss et l’ancien Premier ministre Idrissa Seck, membre de la majorité présidentielle actuelle, mais qui se positionne de plus en plus comme un opposant au Président Macky Sall. Selon donc «Le Point », Karim Wade accuse l’ancien dauphin de son père «d'avoir reçu 100 millions de francs Cfa, soit 200 000 francs, de Jacques Chirac alors à l'Élysée. Et Karim Wade de préciser que la remise d'argent s'est faite en 1999, au moment où Wade alors exilé préparait son retour au pays. Jacques Chirac serait intervenu par l'intermédiaire de l'avocat Robert Bourgi pour qu'Idrissa Seck trahisse Wade au profit de son ami de toujours, Abdou Diouf».

 

Section: 
ABSENCE OPPOSITION SÉNÉGALAISE : Diomaye-Sonko occupent tout l’espace
ASSEMBLÉE NATIONALE : Le Bureau valide plusieurs propositions de loi et 6 demandes de commissions...
PASTEF : Quand le don de soi pour la patrie vire au don de soi pour soi-même
RECOMPOSITION POLITIQUE : Khouraïchi Thiam quitte Pastef et choisit Diomaye
REMISE DU RAPPORT 2025 DU MÉDIATEUR DE LA RÉPUBLIQUE : Bassirou Diomaye Faye réaffirme son engagement pour un État de droit renforcé
LA PROLIFERATION DES MOUVEMENTS POLITIQUES : Le temps des repositionnements
ENTRE RAISON D’ÉTAT ET DEVOIR DE JUSTICE : Diomaye a-t-il réhabilité Macky ?
Macky Sall face aux autres candidats
RECOMPOSITION POLITIQUE : Le parti de Serigne Gueye Diop prêt à se fondre dans celui du PR
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE L’ONU : Le Sénégal soutient désormais Macky Sall
COALITION “DIOMAYE PRÉSIDENT” : Cap sur un grand parti de rassemblement
PALAIS DE LA REPUBLIQUE VS ASSEMBLEE NATIONALE Interrogations sur le centre réel du pouvoir
EN VISITE À DAKAR : Macky en superstar
ALLIANCE POUR LA REPUBLIQUE : L’odyssée d’un parti post-pouvoir…
DIALOGUE SOCIAL, GOUVERNANCE, COMMERCIALISATION PRODUITS AGRICOLES : Diomaye met la pression sur le gouvernement
RENFORCEMENT DU CAMP PRÉSIDENTIEL : Le maire de Diass officialise son ralliement
VISITE DU MINISTRE DE L'INTÉRIEUR À NDIASSANE : Les Khadres plaident pour le dialogue politique
INSTALLATION D'OUSMANE SONKO À L'ASSEMBLÉE : La Cour suprême rejette le référé de l'Unis
VISITE OFFICIELLE DE MACKY SALL AU SÉNÉGAL : Le coût politique d’une poignée de main
BRAQUAGE À FAYÇAL – MAISON OUSMANE DIAGNE : Entre fantasmes et réalités